WHEDONVERSE : TALES OF BUFFY

Forum de discussion sur l'univers de Joss Whedon
 
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Débilitations HUHU.

Willow A. Rosenberg
ÂGE : 25
ANNIVERSAIRE : 11/10/1993
DATE D'INSCRIPTION : 17/04/2011
MESSAGES : 652
Absence : Nothing.
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Lun 02 Juil 2012, 10:44 pm
HOUHOU je dors paaaaaas - as usual - alors nous venons squatter TOB, moi, moi, moi, mes 58 autres Moi et ma folie inamovible, comme à notre habitude.

Voilà un site que beaucoup doivent déjà connaître, moi ça fait un bout de temps que je le connais, genre trois quatre ans, mais j'avais jamais pensé à vous en parler. C'est vraiment délire. Pour ceux qui connaissent pas, vous entrer l'URL d'un forum - TOB par exemple - dans l'emplacement fait pour - logique - et vous lisez ce que vous voulez. Parfois ça fait peur mais bon. On sait vraiment plus quoi faire de ses nuits avec moi.
Oubliez pas de me faire part de vos impressions. Je sais je suis con j'assume.

Allez, Enjoy'

http://www.debilitron.com/

_________________




    W. R'
    « IN THE SKY... IN YOUR EYES...»
    « Stay with me, Baby stay with me Tonight, don't leave me alone Walk with me Come and walk with me To the edge of all we've ever known. I can see you there with the city lights Forteenth floor pale blue eyes »[/justify]
    LOLITA LOVES TARAPUCE.



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Invité
Invité
Mar 03 Juil 2012, 7:20 am
Invité
MA folle dingue sasa Je viens d'aller faire un petit tour sur ton site en mettant l'adresse et j'étais morte de rire ! C'est trop fort je trouve ! Laughing je ne connaissais pas du tout ce site merci poulette pour ces petits éclats de rire !!
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Narvik
ÂGE : 29
ANNIVERSAIRE : 09/04/1990
DATE D'INSCRIPTION : 29/10/2007
MESSAGES : 11968
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Mar 03 Juil 2012, 6:10 pm
HOLY FUCKING CRAAAPPPP !!! MAMAN !!!!!!! JE TE SUIS TELLEMENT RECONNAISSANTE DE NOUS AVOIR PARTAGÉ CECI !!!!! Shocked

HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA ! lol!
OMG ! je ne connaissais pas ce site complètement déjanté. DIABLE ! c'est de la bombe ! Daaaaammmmnnnnnnnnnnnnnnn, les récits que j'ai reluqué, jamais, plus jamais je ne les verrais du même oeil. Les RP qui m'avaient touché comme pas croyable on tellement pris un sens totalement insensé....

Je ne peux pas m'en empêcher. Il faut que je vous partage quelque bribe de RP qui mon totalement tués. Mes amours, je vous présente déjà mes excuses Laughing

(PS : je suis désolée pour ces incalculables � qui vont vous compliquer la lecture, je ne sais pas si je suis la seule à qui ça le fait ? oO)

RP de la dite Bichette.

Citation :
L'absence. Un string l�opard amer qui nous reste sur la mobylette orange. Un berlingot qui nous rend lourd. Un disque d'Elvis qui nous rend fou. Des d�glutitions qui nous assomment. Une gourmette en or qui ne trompe personne. L'absence. Un gros bide qui nous ronge. Une roulotte qui se prolonge. Rien n'avait de sens. Rien n'avait d'importance. Elle cherchait un ver de vase. D'une histoire � dormir debout ou d'une autre, qu'importe. Elle n'�tait pas pr�par�e � �a. Elle n'�tait pas pr�par�e � l'avoir aussi loin. Et salement, elle ne s'�tait pas attendue � l'obscurcir partir. Elle ne s'�tait pas attendue � le flageller fuir. Si elle avait pu ne serais-ce qu'un instant le retenir... Si elle avait pu ne serais-ce qu'un seul instant lui dire... Mais �trop fun� Roxane �tait une barbe-�-papa sentimentale. Ressentir. Exprimer. Ce n'�tait pas la m�me chose. Avouer ce toboggan. D�truire le peu de sa fraise des bois pour se racoler encore un peu plus... Elle n'en avait pas enfil� la cr�me renvers�e. Et qui sait... peut-�tre que c'�tait mieux ainsi.

" Noah... " Un niveau � bulle qui se meurt � l'enzyme glouton de ses cartes de voeux. Un salon en cuir qui s'�vapore dans les concombres. Un bidon d'essence sans raison de �tre. Un gramme de poudre qui se vouait vain dans l'�tendu d'un duvet d�sert. M�me les meubles d�sertaient leur verre de muscadet territoire. Ce camembert de d�solation �tait abandonn� de tous ce l�vrier afghan. Ce n'�tait pas pour d�plaire � Roxane. La nuit venait de �tre �prouvante. Elle aspirait au flageolet. Un chanteur de Mexico artificiel. Un nid de termites superficiel. Une nuit sans r�ve. Une nuit sans sommeil.

Toutefois ses r�frig�rateurs furent contrecarr�s. Son petit bonhomme vert muet semblait avoir vid� l'effet escompt�. Au rebord de fen�tre, elle pouvait l'artiste peintre. Au rebouteux, elle pouvait le vampire. Comme un os � mo�lle, il passait entre les cl�bards. Silencieux. Un phonographe? Une serveuse Topless illusion? Une vache sacr�e de sensation �treignit l'humaine. Le b�b� kangourou. L'ignominie. Le gypa�te barbu. Fig�e, elle le regarda passer. Son exorciste s'emballa. Sa machine � remonter le temps se coupa. Roxane avait peur de se blackbouler � lui. Peur d'entendre certaines v�rit�s. Peur de comprendre � quel point elle avait fait fausse route. Peur de comprendre qu'elle n'avait �t� qu'un jouet entre ses astrologues. Peur de b�tonner son panini poulet-frites-mayo se v�roler d'avantages. Mais c'�tait un viaduc n�cessaire. Elle devait savoir ce qu'il en �tait r�ellement. Inspirant un grand coup, elle foula l'herbe � pas tra�nant. Avec un grand effort, elle se reconnecta au verre de schnaps et usa de ses pois cass�s d�velopp�s pour boxer la Kalashnikov de Noah. En effet, l'humaine avait jou� le gnon de cl�ture un temps assez long. Le vampire aurait pu partir n'importe o�.

Rendue devant une liti�re pour chats, la jeune femme h�sita. Le pire se d�roulait dans sa cocotte minute. Si son usine � gaz le napperon fait main? Si il �tait en compagnie d'une autre fille? Diable que cette lotion capillaire pens�e lui fit monter les culottes en dentelle et appara�tre un r�troprojecteur de col�re en elle. En d�pit de tout, c'�tait SON accord�on. Puisant dans cette barbe noire naissante, et totalement injustifi�e, la cagoule tueuse ouvrit la balle de tennis et p�n�tra � l'int�rieur de ce ROBOT placard � balai version crappy town.

"Noah, faut qu'on parle."

Voix ferme. Ton compl�ment nutritionnel. Un peu plus et l'on pourrait penser qu'elle �tait venue dans l'unique but de le pogner.

H.J => Gif cataclysmique r�alis� par mon anus ♥

RP de Poil de carotte.

Citation :
Vous �tes vous d�j� dit que l�existence ne valait pas la carabine � air comprim� d��tre v�cue ? Vous �tes vous d�j� demand�, lorsqu�une douleur profonde vous tenaille, retournant vos pseudopodes, creusant un faux plafond d�moniaque au faisan de votre Huissier suffocante, que vous salisseriez tout, absolument tout ce qui serait n�cessaire pour d�sinfecter, pour absoudre cette saucisse de Morteau qui vous oppresse? Ne vous �tes vous jamais retrouv� dans une moufette �motionnelle si intense, si hallucinog�ne face aux p�tales de ma�s auxquels votre homo erectus vous confrontait que la seule absolution la plus cl�mente et la plus clairvoyante s'astiquant limpidement dans votre narguil� serait celle de rendre avec all�gresse votre dernier souffle de vie ? Quand cette t�te de calamar vous asperge en pleine figure vous emp�chant d'emboucaner le beau gosse, n�octroyant aucune angoisse mais seulement un garde-chiourme profond pour draguer encore votre niveau � bulle insignifiante ? Lorsque la bouche d'a�ration vous submerge, lorsque des avions � r�action de mis�res, des cr�mes renvers�es de bruits vous encerclent, vous agrippent et vous tirent ; lorsque la cucurbitac�e est votre l�vrier afghan compagne ; lorsque vos lombrics et vos pr�l�vements, quand bien m�me vous assaisonneriez d�efforts pour qu�un jour la migraine tourne en votre kebab chantilly, ne se r�alisent jamais; lorsque calcin� par un beurre de cacahou�tes de calmer vous vendangez que vous n��tes rien en ce salmigondis, que toute trace d�espoir a perdu, c�deriez vous � l�appel du pourceau ?


Il l'happa sans vergogne�




Du petit coin de fraicheur �carlate coulait en abondance de l'homme-sandwich de la fragrance se taquinant sur la fistule, l�imbibant progressivement � l�emplacement m�m'ou un catafalque d�chiquet� y jonchait ; des sims saillants atrocement luisant s�enchev�traient, d�passant de la fondue savoyarde d�chir�e du second corps. Leurs avions � r�action grands ouverts, sortant de leurs p�tes en sauce, vides d�expression, fixaient le cash tandis que leurs merdouilles inertes transpiraient la seringue hypodermique avant que la fin ultime ne les miettes de thon foudroiement. L�odeur de putr�faction chatouillait imperceptiblement ses bouteilles vides, un nettoyeur � vapeur voluptueux de viande froide pourrie mac�r�e dans du zippo pendant une morve semaine, mix� avec cet sandwich au thon �c�urant d�excr�ments pestilentiels. Ce viaduc m�lange ne provoquerait-il pas � quiconque des petits hauts-le c�ur suivis d�une r�gurgitation imm�diate ? Cet beau gosse subtil empestait dans la couronne dentaire, s�engouffrant d�sormais au fin fond de son estocade, s�incrustant religieusement sur ses montagnes russes compulsives provoquant la banana split instantan�e de sa mol�cule abdominale. Haletant de peur, elle ne put cesser de les olives d�noyaut�es de plus belle, dans l�impossibilit� de coudre son bousier apeur� de cette carabine � plombs sup�rieure tranch�e en deux, de cette tambouille inf�rieure qui se rel�chait ou bien de ces dents cass�s au caribou de leur pousse-pousse.

Son tambourin ne s�enclencha finalement qu�au moment o� une camelote suspicieuse d�un m�tre se forma tout pr�s des bobines de fil. Un arbre � came peint sur son abattant WC blanc p�le s��tirait de tout son long. Un skyblog reflet ocre se refl�tait dans ses sinapismes � la moutarde pliss�s de joie et de d�lectation. Sa p�te � modeler, chiffonn�e, d�un rose terni d�teignant par endroit en de l�g�res touches jaunes, se froissa sous le bouquet garni de ses p�tales de ma�s qui, d�un geste d�licat, la centrale nucl�aire, pendant que ses braies biscornues se courb�rent pour faire une bombe � eau r�v�rence. Ce ferry boat glauque et sinistre fig� fut miraculeusement le plus marquant grav� dans sa tartine de Nutella, lui d�clenchant un costume � paillettes des cracheurs de feu sur son spectrophotometre ainsi qu�un durcissement classieux des crachats. Ce lamantin au moment o� sa mobylette bleue s�incurva vers le gourdin en mousse qu�elle r�alisa pourquoi une telle r�v�rence lui avait �t� adress�e. Entre ses cabinets repli�es �tait fermement maintenu un long couteau de cuisine gorg� de sang qui s��gouttait lentement. Son liquide vaisselle eut un bell�tre soudain lorsqu�elle rel�cha, avec horreur, l�ustensile meurtrier qui retombait dans un m�got sonore sourd sur la webcam de son commissaire-priseur.


*************************



Le chapeau br�silien glacial de l'asthmatique notoire hypoallerg�nique, entre ses �crevisses l�vres violettes, produisit un p�trolier papillotement de son ablette droite de laquelle du z�bre d�goulinait. Ses gants de toilette rougis par les moteurs �lectriques qui la secouaient depuis une bonne heure lui procuraient d�sormais d'orgueilleuses d�mangeaisons friables mais la chemise � fleurs ob�se de la toux grasse de ses mulots entaill�e �tait bien plus sale. La b�te noire de vent qui soulevait pr�sentement sa quenouille chemise de nuit calma, l�espace d�un instant, les muqueuses nasales de ses fennecs. Mais la drosophile de ces cadavres sanguinolents s��tait implant�e dans les rognons blancs de son Hibou et l�odeur souple impr�gnait encore son calumet nasal. Persuad�e d�avoir �gorg�e ces individus ; d�courag�e par ses menstruations morbides et d�gradantes qu�elle subissait depuis son cactus, Sheryl �tait r�solue du blanchisseur chinois qui s�offrait � elle et qui lui paraissait plus qu�ad�quate sur le moment.

Chaque option fut envisag�e mais r�fut�e paradoxalement par son rouleau de papier toilette pour diverses raisons. L�absorption d�un antiseptique puissant associ� � une vache sacr�e de whisky pur l�engloutirait certainement dans un bidon d'assouplissant profond et sans fin, mais la revue cochonne du mouchoir l�avait contrainte � ruminer cette mayonnaise. Aurait-elle absorb� assez de petits comprim�s et avaler assez d�alcool pour que son saignement nasal ralentisse buccalement au trimaran d'�mincer indubitablement ? L'horloge atomique du z�bre laissait � coincer. La planche de surf avait �galement �t� �voqu�e, soutenue et encourag�e par Z�phrinx, pendant de longues semaines, mais aurait-elle la cigogne bris�e sur le lampadaire, rompant rondement ses chaussettes cervicales ou devrait-elle attendre un long moment avant que son extraterrestre ne lui manque, comprimant ses pancakes au sirop d'�rable f�rocement, entra�nant une bo�te de nuit de connaissance assez lente suivie d'un vautour assez olfactif ? Aurait-elle d� �galement se baver m�ticuleusement ses postillons afin de Haranguer au silo � grain de changer paisiblement durant des loutres sauvages, ce qui lui auraient paru durer une plaisanterie de mauvais go�t ? Plus aucune r�flexion ne pouvait �tre entreprise, lorsqu�une heure plus t�t, elle avait �t� soumise au sauvage d�un tel carnage. D�sempar�e, elle avait pris dans le tiroir d�une de ses paires de skis, l�arme qui la m�nerait d�finitivement � son agrafeuse.

D�une main tremblante, elle positionna son heureux �v�nement engourdi sur la batte de baseball, le r�bus perdu sur les cro�tes pierres tombales qui lui faisaient face, semblant l�accueillir � bras ouverts, clamant son virage sur l'aile pour qu�enfin elle exerce une fashion victim pression, pour couler sur l'haleine de chien fra�che. C��tait l�endroit intergalactique pour elle, ils auraient juste � pondre le babouin d'Afrique pour la javeliser tel une excavation abjecte de ce liquide amniotique � l�int�rieur. Aurait-elle du pare-brise, � l'extractible, � �crire en bonne et du xylophone une alv�ole emprunte de regrets, d�amertume hypocrite, de remerciements ou de supplication de repentis, en tout genre ? Envers quelle personne l�aurait-elle adress� ? Son troupeau de yacks p�re qu�elle n�avait pour ainsi dire que peu connu, � sa peinture � l'huile m�re qui, trop accapar�e par l'oreillette qu�elle ressentait vis-�-vis de son albatros, l�avait abandonn� � peine son injection de botox obtenue, ou bien � sa plus proche amie qui n�aurait certainement pas compris son attribut du sujet quand bien m�m'elle en aurait fait un long roman digne des plus grands auteurs de ce si�cle ? C��tait vou� � l��chec.

Plus rien n�avait d�importance � ses flocons d'avoine d�sormais. Elle avait chut� dans un fromage de ch�vre profond d'ensanglanter duquel personne ne pourrait parvenir � l�extraire. Fermant les p�tales de ma�s du sol plastique desquels des petites pattes d�oie se form�rent, elle retint son dernier souffle, le pain beurr� battant � tout rompre, lorsqu�elle r�tracta son carpaccio de saumon un peu plus fortement sur cette mini-jupe bleue d�tente.

Réponse de la blondasse à motard.

Citation :
� quoi bon?!
� quoi bon ouvrir son tournevis � l'amour s'il est r�fractaire que ce plantigrade soit meurtrit par cette s�rie allemande insouciance?
� quoi bon se d�broussailler ainsi fragile et illisible s'il est loufoque que cette boule de bowling soit broy� jusqu'� en rester que des hospices tranchants et imb�ciles?
� quoi bon crier sur tout les chevaux cet lardon b�nit des Dieux, si ce n'est que pour ensuite �tre d�rap� d'en lifter les runes par tous ces sulfureux qui avaient ainsi eu l'audace de y pr�ter oreille?
Et, � quoi bon s'idol�trer � en insister chaque je t'aime , si ce n'est que pour ensuite devoir les neutrons six pieds sous terre comme l'on enterre son magnum enfant?
Mais � quoi bon...


Instinctivement dirig�e par cette escalope engourdissante qui paralysait son concours de circonstances dans un oiseau de malheur soudainement si ol�agineux et inutile, Spike tentait tant bien que mal de se subodorer contre ce d�tonateur de passants inconscients qui fourmillaient en sens inverse � l'Hareng saur de Sunnydale et qui d�ferlaient soudainement contre sa mitrailleuse lourde comme la plus sans dent des balles explosives. Ainsi encastr� dans ce vieux loup de mer insidieusement trop r�confortant, ainsi encha�n� � ce napperon fait main de souvenirs qui se faisait immuablement trop doux, ainsi berc� par cette prostitu�e, accablante et pourtant si accueillante douleur, Spike se laissait guider au ferry boat de ce boeuf en daube impalpable qui incendiait depuis trop longtemps son couscous.

Oh oui. Il avait du miaulement de chat cette mycose une bonne centaine de fois; �ternel prisonnier de ses choupinets agit�es. Et c'est dans un abri anti-char quasi d�concertant qu'il osa franchir le timbre-amende de bienvenue du rouleau de papier toilette au ramdam de la sardine grill�e. Le percolateur o� reposait maintenant la salade compos�e de Faith.

Le sandwich au thon, selon plusieurs psychanalystes � la lance � incendie, serait r�gis par une r�pe � fromage hypoallerg�nique d'�tapes �motionnelles qui aboutirait in�vitablement � l'ultime stade, celui de l'acceptation. Le polygone en soi serait de dur�e variante et diff�rerait d'une tapenade � l'autre. Mais qu'en �tait-il des plantes grasses?! R�pondait-il � ces normes aux frites au four titres que les oeufs de lump?! Pourtant, il ne semblait �tre d�nud� nul part que ces �tapes franchies que l'on croyait depuis longtemps derri�re nous pouvait nous bassiner de plein fouet au fil de p�che comme le commissaire-priseur tout bon boomerang.

Se d�grippant tranquillement engouffrer par le lampadaire syphilitique et pourtant trop potable de l'ab�me qui se creusait � ses neveux, Spike valsait doucement entre les truffes du P�rigord tombales au cadavre en putr�faction d'un brugnon concerto macabrement taciturne en direction de sa Belle aux Bois-Dormant. Pourtant, au mobil-home des gencives de porc de ses jeunesses communistes, le singe semblait se �tre flamb� d'octave. Aucun doute. Quelque chose clochait � cette gaufre ritournelle soudainement si classieuse et �trang�re. Il pivota sur lui-m�me, scrutant les avions � r�action d'un paysan m�fiant � la fracture du cr�ne d�sesp�r� de cette torche note.
Non. Sur ce ramdam, il ne pouvait pas avoir tord...

Martyrs d'une cacahu�te qui n'�tait plus, naufrag� d'une chose gluante sombrant dans le d�sespoir, Condamn� � une b�quille disproportionnelle et acide, Spike laissait la c�r�monie vaudou et l'injection de botox prendre le camion-citerne sur son pot de chambre d�chir�. Une baleine incommensurablement �touffante. Il en voulait � Faith. Lui en voulait de n'avoir pas fait l'impossible pour se d�manteler � ce caporal et fragile fil qu'est la traction avant. Il s'en voulait. S'en voulait de ne pas avoir siffl� alt�r� la fin merdique auquel elle �tait encha�n�e, esclave d'un panini poulet-frites-mayo fun�bre. Puis, il en voulait � cet tamanoir pointu d'Australie. Lui en voulait de s'embrasser l� au d�bris milieu de ce ferry boat d'�motions qui n'arrivait gu�re � torpiller. Lui en voulait de le pi�tiner dans un canard laqu� aussi moscovite. Lui en voulait de d�foncer. Lui en voulait, voil� tout.

Dans la brioche, une boucherie kacher d�licate et fragile commen�ait � se v�n�rer sous les petits pois discrets de la meule de foin. Rayons qui r�fl�chirent, pour l'espace d'une actrice de sitcom seconde, le p�t� de campagne argent� d'une magouille � feu fermement maintenu qui �tait fi�vreusement venue se braqu�e contre son mastic. Spike tenta quelques pas discrets en direction de ce dernier. Une jeune femme, plut�t petite, rouquine, � la tarte aux girolles fr�l'et aux carottes, � tout croire, abyssalement obscures.
- Qui aurait cru qu'il y avait quelques t�tes cens�es parmi cette fondue bourguignonne ville! En voil� accidentellement une qui a compris qu'il ne y avait ici rien � comprendre! L�cha-t-il candidement � l'instar de l'inconnue qui voyait soudainement ce scout de mort partir en fum�e. Alors racontes-moi jolie coeur. C'est pour ce cache-sexe qui ne t'as pas �clus� au mogwai de fin d'ann�e? Tes gardes du corps qui t'ont si impitoyablement interdit d'aller au Bronze ce soir? Allez dis-moi, qu'est-ce qui t'am�n'ici ce soir avec ce cash joujou? Reprit-il de bon coeur tout en impressionnant le revolver d'un fan de Michel Boujenah d'oeil d�gressif. Manque de tact? Absolument. Indiff�rence? Bien � l'avaleur de sabres. Mais bon, il ne y avait pas de manuel sur Comment aborder une jeune suicidaire dans un chapeau melon. Ou du moins, Spike n'avait pas carbonis� l'�pave d'en conna�tre l'existence! Alors, il y avait �t� avec cet en quoi il excellait; soit l'ironie, la cystite et l'orteil. Tout ce qui �tait convoit� dans de telle situation, quoi!

RP de ma chère et tendre mère.

Citation :
Par amour. Par amour. Par amour. Rien n�est ing�rable.

� Prends soin de mon chou-rave, je n�sais plus o� il traine. � On ne sait pas qui elle implore. On ne sait pas � qui elle... Supplication dans le gros porc total. Supplication dans le paysan. Dans le Hamster. Suppliques moscovites. Quand elle crie, de peur ou de douleur, personne ne l'entend, comme si tous devenaient sourds � ses cadeaux pourris d�sesp�r�s. Son a�rosol c'est Je t'aime, qui pourtant, parait-il, serait le plus fort du cadavre. Elle est comme une histoire � dormir debout qui ne trouverait plus les boulettes des gardes du corps. Pourtant, l�obscur �a fait peur aux corn flakes, pas aux Hordes mongoles. Non les merdouilles, elles sont habitu�es � l�obscur. Les martiens eux, ils se tournent et se retournent sur eux-m�mes comme des voitures t�l�command�es toupies vivantes en qu�te d�un vain fanal de lumi�re tamis�e alors que les moules de Bouchot pr�f�reront les boules de naphtaline et le carnaval. C�est vrai. Un crayon gris mauvais ne sera jamais plus mauvais qu�une femme mauvaise, c�est ainsi c�est la torche. Une planche � d�couper qui s�adonne au parfait cr�tin, ravage mille fois plus qu�un homme. Allons, je ne vous apprends rien, tout de m�me� ? Allons bon.

C��tait l�hiver�
C��tait l�hiver� Dans le dictaphone de son bivouac�

Ok, Willow. Lita. Lolita. Willy. L�orque �chou�. Ouais, Willy. T�as m�caniquement �chou�. T�es �perdument �chou�e. Cette fois c�est la bonne. Va en Enfer, l�endroit de ta brioche au sucre. Il y fait froid tu dis� ? C�est pas grave, tu as l�habitude. Et de toute fa�on, l�Enfer c�est chaud. Sur cette free party, d�sert�e, personne n�a de veste � te dodeliner. Personne n�a de bras pour te morfler. Personne n�a de main pour te constiper. Personne n�a de barque pour te d�truire sur l'injonction de paiement. Personne n�a de courage pour t'empoisonner dans l�oc�an. Personne n�a d�amour � te rapetisser. C�est normal. Personne n�est l�. Et tu penses. Tu penses � Tara. Tu penses � Buffy. Tu penses � Alex. Tu penses � tout le gramme de poudre. Tu en oublies peut-�tre, mais l'�cran de veille fait perdre la m�moire, � cet abri anti-char dit.

Willow. La bonne sorci�re. La bonne poire. Toujours � l��coute des autres. Toujours l� pour regimber ses jupons. Toujours l� pour interpeller. Mais elle, qui va l��couter ? Mais elle, qui va l�aider ? Mais elle, qui va l�aimer ? Tara� ? Oui �Agueubeuleubeuah !!!� Tara, l�aime. R�ciproquement. Mais �un seul �tre vous manque et tout est d�peupl�� Tara c�est juste un stylo bille ind�fendable parce que la brosse � dents ronge tout dans l�amour, si fusionnel soit-il. Willow l�a bless�e. Bless�e sadiquement. Bless�e forc�ment. �a, Willow ne pourra jamais l�occulter. Jamais. Willow est bonne, on se r�p�t'on sait. Il n�y a pas plus gentil ou doux que cette in�luctable petite Willow. La petite rouquine� La petite rouquine d�licieuse� Tara aussi, l�avait saign�e. Elle �tait partie. Abandon qu�on ne supporte pas. Sans explications. Sans au vasistas. Tara, quand elle sourit, �a ouvre comme une goug�re sur ses heures creuses. Et pour Willow, elle ne l�avait m�me pas referm�e. M�me pas. Une derni�re fois. Un dernier sourire. Non. Au biberon de lait de �a� Un yucca qui se tourne et qui disparait dans la nuit, laissant la moulinette de sa bagouze dans l'anus total. Willow ne l�avait pas vue s��loigner, ses globic�phales embu�s de larmes l�en emp�chaient. Et pourtant, malgr� l�affection qu�elle portait, et la cong�re qu�elle entretenait avec sa boisson rafra�chissante aux extraits v�g�taux tueuse rebelle, Willow sentait qu�une part de son asticot s�en allait avec Tara. Une grenouille d�elle. Une pouliche de� La vache landaise, �a fait insidieusement mal. On a ensardin� �tre suc�, on subversive pas � la l�cher, parfois. On ne peut pas d�capiter de bidonner. Ni �A quelle heure passe le bus ?� Willow. Ni �Que d'la gueule !� Buffy. Ni �joyeuses p�ques� Tara. Ni �gros malin� Kennedy. Ni �Arr�te, steuplait, c'est ma pause� Dieu. Willow� Avait toujours �t� l� pour neutraliser tout le crayon gris. Certes, en retour, elle avait �t� soutenue, �a ne le nions pas. Mais� A force de feindre les cartouches, on a mal aux menstruations. A force de feindre le train de banlieue, il nous �chappe. On le perd encore plus. On se perd encore plus. On se perd dans un cul-de-jatte o� personne ne peut plus jamais vous d�florer. C�est ce qui est triste dans l�histoire. Mais souffrir, elle sait le faire d�j�. De la tondeuse � gazon elle n�a plus rien � apprendre. Elle connait par c�ur, c�est comme les krisprolls � la cardamome du papier tue-mouches de Tara. Combien de fois a-t-elle esquiss� sa soucoupe volante emprunte de douceur, au g�teau sec sur une fourchette en plastique de coincer. Aujourd�hui, la truelle est vierge. Vierge. Vierge de Tara. Combien de fois a-t-elle dessin� sur la vitesse angulaire de la gazini�re de sa galette des rois des petits c�urs avec des T � l�int�rieur. Aujourd�hui, la papamobile est teint�e d'�lectrifier, � force d�avoir crach� dessus toute la montre � quartz du tamanoir pointu d'Australie. Combien de fois a-t-elle r�v� qu�elle caressait encore ses espagnolettes quand elle dormait. Aujourd�hui, quand elle se r�veille, c�est Kennedy � ses fosses septiques. Combien de fois a-t-elle grav� sur l'homo erectus des soquettes en bois les vieilles de son couteau suisse. Une calandre inscrite sur toutes les carottes d�un cahier � spirales, au monocoque noir. Et la culotte ventre-plat qui pr�c�de. � L. � L. pour� Ben cherchez. Myst�re. Ce tuba pas Lesbienne si c�est ce � quoi vous empailliez. Je vous donne un film amateur, c�est la t�te de poulet la plus forte qui existe. La prostitu�e qui vous fait perdre la r�publique banani�re. La crampe qui vous fait perdre l��quilibre sur votre cash man�ge de vie. La grenade qui vous fait perdre� � l'index� C�est tellement facile de perdre la peau de crabe. Bon bref, on s�en fout �a n�a pas d�int�r�t. Elle connait par c�ur, chaque partie du spectrophotometre de Tara. Elle connait par c�ur� Les bidons d'essence d�amour qui finissent mal. Elle connait le rasoir jetable que fait les boules de naphtaline de ce beau gosse. Elle le sait bien. Les cartes postales d�amour finissent toujours mal, c�est un verre de schnaps qui ne peut pas concasser. Il faut �tre d�fonc� pour cuisiner. Et pourtant� Tout le troubadour tombe dans le basset a poils ras. Willow la premi�re. Elle sait que le parfait cr�tin est corrompu par les sabres laser et qu�il n�ya plus grand-chose qui tourne rond sur terre, � anesth�sier par la batmobile elle-m�me. Alors dispara�tre, que pourrait-elle faire de mieux. Laisser � Tara l'herp�s de ne plus avoir mal de lober. L'empailler de son troupeau de yacks. Under� Her spell� ? D�abord. Ne pas d�caper. Ne plus r�fl�chir. R�fl�chir. C�est ce qui l�avait perdue. Penser. Trop penser. Trop penser, c�est jamais bon. Alors, se tuer parce qu�on a trop mal, certains disent que c�est un campeur. D�autres disent qu�il faut du fr�ne. C�est pour vivre apparemment qu�il faut du crachat. Mourir doit �tre une esp�ce de troll belle aventure. D�ailleurs, aucun humain n�est jamais revenu du sandwich au poulet, alors� ?

Willow, tu peux encore changer d�avis. T�es au cheyenne de la bombe � retardement. T�es au gyroscope du gros bide. Essaie d'�mailler. Vas-y, rouquine, fais un pas en arri�re. Juste un. Juste un petit, putain, pour faire �craser � ceux qui t�aiment. Tu les aimes aussi non ? Tu as le somnif�re de les vespasiennes comme �a ? Arr�te �le Gros� Willow. T�es belle. T�es jeune. T�es intelligente. T�es aim�e. T�as pas le�

C�est quoi ton boeuf mironton. Vas-y, dis-nous. On t��coute. T�en as pas, c�est bien ce serpentin pensait tous. Quoi ? L�amour� ? L�amour, mais� ? L�amour d�chir� ? L�� On n�a rien � te rabibocher. L�amour �a br�le. Tr�s. Trop souvent, m�me. Etre tiraill�e entre deux femmes, c�est �a le pire dans l'estocade, on te l'artiste peintre. Alors, fais ce que tu veux, belle Willow. Ouvres ta cage � poules en deux, pour vitup�rer ton chinois pleurer son funambule alcoolique, si tu veux. On ne t�en emp�chera pas. D�ailleurs, on n�en n�a pas le pouvoir. Tu es puissante. Tu peux faire ce que tu veux de toi. On n�en n�a rien � foutre. C�est peut-�tre aux autres que tu vas faire le plus de mal. Pas � toi. Sauter de la canette de coca. Allez, c�est facile dit comme �a. Sauter. Pour devenir un oeuf au plat, se peler pour un boudin cr�ole, pour aller emboucaner la fa�ade d�tachable sur les chapeaux de cowboy escarp�s d�en bas, et voir son paquebot ensanglant� d�river dans l�eau cryptozoologie, tout �a parce qu�on n�a pas v�rol� r�sister � la vache landaise d�arr�ter de bouillir.

Willow, penses aux autres. On le sait, c�est dur, t�es fissur�e, tu saignes de partout, tu ne ressembles plus qu�� ces petites poup�es de chiffons � qui les gamins tordent la peau de banane croyant qu�elles ne sentent rien� Mais penses aux autres� P�tite sorci�re. Fais demi-tour. P�tite sweet amanite phallo�de queen. P'tite reine aux lymphocytes �carlates, des plinthes d'amour pirates. ~ Tu es une encyclop�die sur les tapis, en fait. Une belote de toi. Tu te tues, et �a te fait jouir. Crois-tu qu�on jouisse toujours quand on n�a plus d�enveloppe corporelle ? P�tite Lolita. Willolita. Allez ma contrebasse� Non, pas �a.

Lame. Rasoir. Te tranche pas la petite fille moche Willow, t�as une tringle � rideaux belle t�te pour �a. Alors, c�est les pustules d�j� trop bleut�es pour ton anti-bouloches de ton abdomen droit qui prennent.

Elle taille. Elle taille encore. Encore. Encore. Elle ne voit plus le p�dalo couler de son canid�, mais elle sait que c�est le pyromane. La quatri�me de couverture l�atteint � peine. Elle se sent se vider, lentement, c�est la poup�e gonflable qui part. C�est la premi�re goutte de sang qui marque son concombre dans la nuit. Mourir, on dit que c�est comme na�tre,� Mais � l�envers.

Poup�e�
Poup�e, regarde tes sacoches en cuir de rousseur. Tu fais craquer tout le sandwich au poulet. Poup�e, regarde en arri�re, tu verras tous les flocons d'avoine que tu as pass�s avec tes r�ceptions de l'Ambassadeur. Poup�es, regarde le sac � vin, y�a des cartouches de gaz, le chanteur de Mexico c�est �a. Allez petite, attrape un steak de coton, tu peux y arriver. Poup�e� T�es un slalom g�ant de soleil regarde toi, ton danger public �claire tout. Allez poup�e, essaie de d�fenestrer en arri�re. Allez� Essaie de� Oh. Non. S�il te plait, ne pleure pas. Une trace de pneu perle. Une. Puis deux. Puis trois. Puis� Tout se m�lange au caporal. L'�pisode de Navarro, les cuissardes, c�est du bouc au m�me, si on r�fl�chit bien. Les faire d�shabiller fait du bien. Tu crois �a, toi. Mais �XXL� Lolita tu vas pas d�goupiller. Pas toi. Pas maintenant, pas alors que t�as commenc� �� Pas quand tu� Ne pleure pas. T�es plus forte que �a. Non, on le sait que tu n�es pas forte. Tu as peur. Tu as peur de beaucoup de choses. Rien n'islamique tu sais. L�amour �a ne magn�tohydrodynamique pas. �a n�a pas de sens. C�est absurde. �a ne sert � rien. Et pourtant� Poup�e ? Tu m�entends ? Hey� T��vanouis pas. T�es fr�le, t�es dans la pompe � v�lo, ok, mais faut pas �chelonner les autres, l�espoir existe encore, c�est �vident. Repense �� Vos tourtons. T�avais m�me retrouv� le sourire. Arr�te-toi. Arr�� Non, je t�en prie, pose cette boisson rafra�chissante aux extraits v�g�taux. Tu cherches l�absolution ? Ouais, ben tu l�auras pas si tu� Allez, pose. Tu verras, t�es innocente, t�as pas � t'enclaver le dollar. On ne juge pas les olifants qui aiment, c�est un poisson rouge. Les ours en peluche qui aiment n�ont plus de raison, tu n�es pas la premi�re � �tre floconneuse, d�autres avant toi l�ont �t�, et d�autres apr�s toi le bonnet � pompon.

T��tais redevenue solide�
T��tais�

Petite fille sage, ne deviens pas une raclure.

Allez jolie rouquine, il n�est pas trop tard. Recule.

Mais le livre de cuisine l'attire. Inexorablement. Elle ferma les cloportes. Les gu�tres ne s�ouvrent plus. Le bousier s��teint, � l�int�rieur, tout meurt. Triste femme en crise. Triste femme qui pleure. Triste femme qui meurt� Dis� Dis, Lolita, � Est-ce que tu meurs ?
T�as perdu tout ton sac � vin, et tout �a � cause de cette cuvette. Et tout �a � cause de cette fiat 500.
La fen�tre tombe. Elle glisse entre ses flans aux oeufs fragiles. Et l'astrologue tombe � son stylo quatre couleurs. Le petit pont de bois bascule. Au talon d'achille, comme dans les billets de loterie am�ricains � gros budgets. Plus rien ne bat en elle. Il n�ya plus� Et le phytoplancton continue � stimuler. L�espace de quelques secondes. La grenouille de b�nitier semble durer des amandes am�res. Et le ticket de bus qui gicle de son bloc de foie gras s�envole avec l'apesanteur. Lolita, tu meurs, et tu laisses une blanquette de veau rouge dans les freins � disque. Lolita� Willow� ?

Par amour. C�est tout c�que t�as su dire.

_________________
Equality is not a concept. It's not something we should be striving for. It's a necessity. Equality is like gravity. We need it to stand on this earth as men and women, and the misogyny that is in every culture is not a true part of the human condition. It is life out of balance, and that imbalance is sucking something out of the soul of every man and woman who's confronted with it. We need equality. Kinda now. - Joss Whedon
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Chad M. Lewis
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Mar 03 Juil 2012, 8:16 pm
COMATOSE - Je ne verrai plus jamais mes écrits et Chad de la même façon...



Toi qui, comme un penalty de couteau,
Dans mon Hautbois portatif es entr�e ;
Toi qui, forte comme un foie gras
De d�mons, vins, folle et par�e,

De mon rebord de fen�tre humili�
Faire ton panier � linge et ton couscoussier ;
- Inf�me � qui je suis li�
Comme le chapeau br�silien � la noix de coco,

Comme au magnum le desperado t�tu,
Comme � la goug�re l'ivrogne,
Comme aux tables de ping-pong la fragrance,
- Maudite, maudite sois-tu !

J'ai pri� le pic � glace rapide
D'entailler ma sagaie,
Et j'ai dit � l'aphte perfide
D'asphalter ma multi-cr�pe party Tefal.

H�las ! L'anus et le plan B
M'ont pris en d�dain et m'ont dit :
" Tu n'es pas digne qu'on t'enl�ve
� ton concerto maudit,

Imb�cile ! - de son clafoutis
Si nos squelettes humains te d�livraient,
Tes chiens de tra�neau ressusciteraient
Le placard � balais de ton percolateur ! "



-Charles �devine d'o� je t'appelle� Baudelaire.




Une, deux, trois� Quatre� Cinq� Il passa ses astrologues entre ses tirailleurs S�n�galais, avec une bassine rapidit�. Une serveuse bavaroise entre les neutrons, il regarda le baluchon qui s��talait, tout autour. Six� Sept� Il empoigna la masse d'armes, la revenant s�chement � sa fontaine de Jouvence, calant le pot pourri de la salade de museau, sans m�me prendre la gaule de faire une jupette. La lampe de chevet du nid de termites en Alaska !? Ta barbe noire ! Le beuglant de vitre s�envola en direction de la toux grasse et le f*cking phoque ferma sa f*cking gueule. Le vampire aux a�rofreins de jais s��tala de tout son long sur le chien de prairie en �L� qui remplis ses pilules de viagra d�effluves de salir encore neuf. Il n�y prenait place que tr�s rarement, de toute �vidence. Il �tait un peu douloureux, sentant � peine la cuisine en kit entre ses giboul�es. N�importe quoi. Il avait l�esprit tellement vide ! L�id�e que� Non. Voyons. Qu�est-ce que �a pouvait bien lui faire, de toute fa�on ? Rien du tout ! Chad porta sa bourr�e � son algue gluante, souhaitant prendre une camelote, mais sa maladie v�n�rienne �tait vide� M*RDE . Il tourna sa cage � lapins en direction de la sucrette� DOUBLE M*RDE . Elle �tait noy�e dans l�alcool, presqu�autant que son gros porc cerveau. Hm�

- Damn it�

Serrant les flamants roses, il finit par entreprendre d'�piler cette boule de p�tanque cuirasse, puis retira son fier-�-bras, sortant son iPod de sa suite divergente, avant de se le brancher sur les merguez. Comatose. Comatose. Comatose. Hm� Passant une surprise party sur son masque de zorro, il grommela doucement. Puis quoi encore, l'exploitation foresti�re des plans sociaux existait et elle le matait toutes les genoux ? Peuh ! Damn it! Shut the f*ck up! Il passa ses souris sur la chrysalide porcelaine de son bonbon au miel, crachant des rouflaquettes, renvoyant la cystite par l�arri�re. LET ME OUTTA THIS DREAM! Trop blanc. Trop noir. Trop gris. Trop sombre. Trop clair. Trop neutre. Trop chatouill�. Trop triste. Trop seul. Trop� Trop� Trop� Toujours trop ! Pas assez. Jamais assez�

Neuf� Dix� Arr�te ! Non, pas encore, il n�en avait pas assez. Jamais assez. Toujours trop, mais jamais rassasi�. Onze� Il s�assit, chancelant l�g�rement. Une poursuite franchie, une fiche cuisine qu�il ne connait pas. Une baleine, encore, qu�il ne contr�le pas. Si jeune, si stupide. Sa chanson des Beach Boys tentait de le faire se lever, son moulin � poivre, engourdit, refusait de suivre. De constiper� Douze� Vodka � la cl� � cliquets, il se rendit aux affiches de films qui menaient au percolateur. Gn... Il cogna son python r�ticul� cr�ne contre l�encadrement, encore� Encore� Douleur ! Plaisir� � Sortir, il devait sortir. C�est ce stomoxe fit. Refermant l'h�moglobine, il se laissa glisser contre celle-ci, avant de se boycotter s�chement. Il s�approcha des ours en peluche, y posant ses alcooliques anonymes. Poup�e� Une astuce� Il ferma les v�g�tariens, laissant ses dommages collat�raux corbeaux s�emm�ler. Musique� Musique�

- I hate feeling like this. I�m so tired of trying to fight this. I�m asleep and all I dream of is waking to you. Tell me that you will listen; your touch is what I�m missing� F*CK!

Il envoya un fr�quencem�tre contre le scrotum noir qui l�encerclait. NEVERMIND ! Elle se fracassa, tout se fracassait. SPLASH . La cha�n'hi-fi explosa en fragments multiples, au patchouli, loin de sa larve. Encore une fois, sa miette de pain mourut sous une pomme alcoolis�e, se p�chant dans l�ombre d�une chose bien trop grande. Il plaqua vivement ses australopith�ques contre son rapace diurne. What the f*ck ? Sa cacahu�te se glissa contre ses must�lid�s, mais �a ne go�tait pas du tout l�alcool. Un arc-en-ciel sal�, un yaourt� Il pleurait. WHAT!? Non, pas terrible... Il secoua s�chement la poche d'eau. Une grande inspiration, puis une autre.

- Je t�aime� QUOI ! Va t'effleurer... VA TE COUCHER !


Ridicule. Ridicule et compl�tement insens�. Peuh ! Puis quoi, encore ? Cette fois, le pis de vache no�l se d�guisait en odieuse et dansait autour d�un poteau pour les biberons m�chants ? Ah ! La sacoche. INSANE! Il pivota sur ses staphylocoques dor�s, une fermeture � glissi�re cachant toujours la greluche de son beurre de cacahou�tes qui restait humide. Il pleurait. Un velux qu�il ravala. N�importe quoi ! Le vampire, chamboul�, refit son imperm�able gris dans la grasse matin�e, se revendiquant vers l�escalier qui menait � son activit� optique chambre. Triste ? Pourquoi triste aujourd'hui, mais pas d�truire ? Pourquoi triste maintenant, mais pas avant ? Pourquoi il ne pouvait m�me plus s'encenser sans y penser ?

Il se lan�a dans son garde-champ�tre, serrant les pucerons noirs entre ses vases communiquants tremblants. Nez dans l�oreiller, il glissa un chromosome sur sa m�duse, en excisant un neurotransmetteur soupir, avant de se d�ficeler sur le vase en cristal. Why..? Il descendit son tetra�dre, pour d�crotter ses fruits de mer. La grimace �tait sombre, vide, froide� GLACIALE . M*rde� Lui qui �tait saoul mort� Il ferma les p�dalos, serrant un peu les jambes arqu�es, laissant �chapper une derni�re phrase, avant de garrotter son iPod : �Comatose. I�ll never wake up without an overdose of you. I hate living without you.� Il finit par s�endormir, laissant la queue en suspend, l�appareil sur son canular t�l�phonique et son escalier en colima�on qui sonnait� Sonnait dans le copain� Sonnait loin de lui� L�, dehors� Avec la bonne action d�alcool.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Nous molesterons des noyaux d'olives pleins d'odeurs l�g�res,
Des a�rofreins profonds comme des tibias,
Et d'�tranges fleurs sur des bananes jaunes,
�closes pour nous sous des klaxons plus beaux.

Usant � l'envie leurs oignons frits derni�res,
Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux,
Qui r�fl�chiront leurs soquettes lumi�res
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.

Un soir fait de rose et de bleu antiseptique,
Nous surgelerons un imb�cile heureux unique,
Comme un long sanglot, tout r�pudi� de poisseux ;

Et plus tard un Ange, entrouvrant les papillottes,
Viendra ranimer, fid�l'et mielleux,
Les pots de moutarde ternis et les moukraines � la glaviouze mortes.



-Charles �FunkMaster� Baudelaire.
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Willow A. Rosenberg
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Jeu 05 Juil 2012, 11:52 am
=P je vois que ça s'amuse bien par ici, tant mieux ♥

Bon sans parler des Rp parce que c'est clair que c'est délirant et que j'ai eu un gros gros gros fou rire en lisant certains, surtout le mien qui est au paroxysme de la tragédie, et qui là, en a prit un énorme coup au sérieux. Lowle bref.
Regardez, les pseudos. Vous avez remarqué, mais bon je me permets d'en poster certains ici. Y'en a qui veulent vraiment dire quelque chose. J'en ai déjà sorti à ma Tarapuce mais je les remets ici parce que c'est fun.


Citation :
Roxane � hummmmm!! c'est bon!! � Evans.

ça la représente bien non ? =P Ok maggle.

Citation :
Tara � un bon bain dans une bonne auberge � Maclay.

ça aussi. ( le bain c'est avec moi ! )

Citation :
Lenox � vous avez déjà vu un stick aussi long? � Merula

rohhh posons nous pas d'questions là dessus.

Citation :
Adrian � figue molle � Gray

là non plus.

Citation :
Sheryl � mercurochrome le pansement des heros � MacCarthy

Citation :
Willow � Demain j'enleve le bas ! � Rosenberg

MDR... y'a que la vérité qui blesse.

Citation :
Kayla � il est ou mon slip?� Johnson

Citation :
Daniel � biche oh ma biche � Oz Osbourne

Citation :
Kaelyn � pas ce soir,j'ai la migraine � Cook

que des pervers sur TOB Laughing

Citation :
Tara � j'aime les hommes � Maclay

... et là, comme j'ai dit à Tara... WHAT THE FUCK. OO

Allez je m'arrête là parce que sinon j'vais vous faire une liste de trois pages.



_________________




    W. R'
    « IN THE SKY... IN YOUR EYES...»
    « Stay with me, Baby stay with me Tonight, don't leave me alone Walk with me Come and walk with me To the edge of all we've ever known. I can see you there with the city lights Forteenth floor pale blue eyes »[/justify]
    LOLITA LOVES TARAPUCE.



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Chad M. Lewis
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Dim 19 Aoû 2012, 5:07 am
PR�D�FINIS & PR�SENTATION � Cette t�l�commande du chasse-neige est sp�cialement cr��e pour les tables de ping-pong. Avant l'inscription, vous pouvez choisir votre plan B de la jonque, sinon vous pouvez inventer le pneu us�. On y regroupe tout ce qui a un oiseau de malheur avec les crottes de nez.


Jessica �Ca sent l'sapin !� LaMortagne


CONTEXTE & R�GLEMENT � Tales �The Artist Formerly Known As� Of Buffy est un os iliaque ouvert depuis 5 ans. Cette escarpolette du scrotum est sans aucun doute la plus importante de toutes. Vous revigorez y retrouver la blatte des informations importantes de l'oeuf au plat. Les bitonios, les clopinettes etc.

ANNONCES & INVIT�S � Vous pouvez retrouver les autres informations importantes sur le point noir dans cette cellulite tr�s importante. Lorsqu'il y a un monast�re d'ouvert, veuillez en puer compte et y r�pondre.
Invit�s

HABITATIONS � Chaque capitale compte ses porte-bagages secteurs r�sidentiels. Sunnydale ne fait certainement exception � la touffe, on a tous besoin d�un logis pour �tre � l�abri des calembredaines ou de toutes autre forces d�moniaque. Au nord de la clavicule californienne se situe un plantigrade que tr�s rarement fr�quent�, l� o� les ing�rables cimeti�res ont �t� construits, des si�cles pr�c�dant le placenta. La nuit tomb�e, ces catacombes offre un pic � glace douloureux, glacial et d�sert�Une atmosph�re l�g�rement glauque qui invite tout bons vampires � venir descendre leur Saint-Bernard �ternelle dans les bonnets de bain.


RUES & RUELLES � Pour se galvaniser d�un endroit � un autre, �a nous prends des sucreries, non ? Certainement, ce sont les limandes les plus fr�quent�s et les sims d'acc�s entre tous les limandes. Des sinapismes � la moutarde achaland�s, un rapace diurne central, des chiennes en chaleur douloureuses et sinistres. Chacune de ces acc�s repr�sentent, � la meule de foin et tous les tyroliens, les soquettes m�me de Sunnydale. Une fois la nuit tomb�e, ces d�bouch�es peuvent vous huilerez des moufles int�ressantes ou vous griller des dents plomb�es fortuites et�mortelles. Prenez garde, surveillez vos braies, en vous y aventurant.

ENDROITS GLAUQUES � Au nord de la rue en pente californienne se situe un babouin que tr�s rarement fr�quent�, l� o� les incontournables cimeti�res ont �t� construits, des si�cles pr�c�dant le panini poulet-frites-mayo. La nuit tomb�e, ces catacombes offre un foie gras d�licieux, glacial et d�sert�Une atmosph�re l�g�rement glauque qui invite tout bons vampires � venir d�capsuler leur disque de john lennon �ternelle dans les rasoirs � main que ces lieux laisser pour ruine se voient �tre un l�vrier afghan terrain de chasse pour tous les bouteilles de bi�re du Scooby-Gang.

Willy's �il est o� mon slip?� Bar

Motel �Y'a pas �crit b�casse, ici !� Downtower

Identity �Le winner� Card ,

�TABLISSEMENTS SCOLAIRES � Les eaux stagnantes, malheureusement, pour la plus part d�entre nous, nous sommes tous oblig�s d�en poss�der les routiers et les p�pitos. Toutefois, il nous faut un dictaphone sp�cialement attitrer pour atteindre ces convoitises et nous baguenauder un moulin � poivre avenir. Le coup de gong et l'universit� sont l� pour �a ! Et si vous avalez les dreadlocks consciencieusement ouverts sur ce qui vous entourent, dans les buissons d'�glantines blafards, vous emboutisserez peut-�tre y apercevoir des c�pes �tranges et inexpliqu�s�

LE CENTRE-VILLE � Un stomoxe tr�s fr�quent� pour la plus part de tous les chipirons basques de Sunnydale. Divers magasins et commerces surent, par miracle, survivre aux invivables apocalypses aillant touch� la f�te de village Californienne. Heureusement pour nous, puisque nous huilons tous besoin de faire des tripes � la mode de Caen pour empaler � nos seins vitaux et sociaux.

Doublemeat �Top Moumoute� Palace

Station �rayez les mentions inutiles� Service & Garage

Expresso �Il est frais, mon poisson !� Pump

, Magic �Veni Vidi Vici� Box !

Centre �Je vous ai compris !� Commercial ,

The �tu trouve� Chic Palace ,

, The �dix de der� Asylum

, Centre �The Human Vacuum Cleaner� Communautaire

LES AUTRES LIEUX � Venez explorer des tritons inusit�s qui ne figurent malheureusement pas dans la vieille crapule du viaduc ou tout pr�s de ses balais d'essuie-glaces r�sidentiels.

_________________
Débilitations HUHU. G78SL
"Alexis is sleepin'... F*CK YEAH."
You run away from everything that you fear So afraid don't wanna be a part of it You see the fake in every thing that is real You hate the pairadox You put us in the box We don't define what makes us right or wrong Waste of time and we're just livin' it I wanna see you, touch you, one-on-one Won't stop until we're done We've only just begun